« La bâtarde d’Istanbul », Elif Shafak

Le passé ! cette boule écrasante dont le poids nous poursuit sans relâche. Quelle place a-t-il dans l’histoire d’un individu et dans celle d’une nation ? Arrive-t-on à guérir de lui quand il nous a infligé beaucoup de souffrance ? Finit-on par l’oublier et par se débarrasser de son poids lourd qui nous pèse sur les épaules ? N’est-il que question de temps ou allons-nous le traîner derrière nous à … Continuer de lire « La bâtarde d’Istanbul », Elif Shafak

« Le Livre du Dedans », Rûmi

Natif de Balkh dans la province du Khorāsān (actuellement nord de l’Afghanistan), Djalal Dine Rûmi est considéré par plusieurs comme l’un des maîtres ayant le plus influencé la tradition soufie. Ses poèmes, ainsi que ses proses, font de lui le guide suprême de ceux qui cherchent la quiétude auprès du Très-Haut. Rûmi est aussi le cofondateur avec Shams Din Tabrizi de l’ordre Mevlavi, dict aussi … Continuer de lire « Le Livre du Dedans », Rûmi

«Le langage des oiseaux», Aṭṭār ‘Suite’

*ce billet est la suite du billet partagé précédemment Le langage des oiseaux, Aṭṭār. **La photo à la une est celle d’une performance artistique lors du festival des musiques sacrées de Fes (20e édition/2014) ayant pour thématique la conférence des oiseaux. Le fil conducteur de l’histoire est conduit par la huppe qui s’opposera aux oiseaux qui voulurent élire un roi parmi les leurs. Le choix de … Continuer de lire «Le langage des oiseaux», Aṭṭār ‘Suite’

«Le langage des oiseaux», Aṭṭār

De son titre original Mantic Uttairمنطق الطیر, de Farid Din-Attar est un livre imprégné par le soufisme poétique persan. Le livre compte trois traductions françaises dont la plus connue est celle de M. Garcin de Tassy intitulée le langage des oiseaux. Tassy, en sa qualité de fin connaisseur de la poésie philosophique et religieuse persane a traduit littéralement l’œuvre tout en essayant de rester le plus … Continuer de lire «Le langage des oiseaux», Aṭṭār

«Paroles d’un soufi», Kharaqânî

« Je n’ai ni maître ni disciple » clamait souvent Kharakânî dict Abu El-hassan l’un des premiers grand maître de la tradition soufie d’origine iranienne. Vivant au 1er siècle en Iran, il était considéré comme le maître suprême de son époque. Son œuvre a été relatée dans deux livres. Le premier, « La lumière des sciences » est rédigé au 13e siècle. Tandis que le deuxième est celui écrit … Continuer de lire «Paroles d’un soufi», Kharaqânî

« Ni fleurs ni couronnes », Souad Bahéchar

Pour cette fois, un roman s’inscrivant dans la littérature maghrébine d’expression française occupera une place dans ce blog.  « Ni fleurs ni couronnes » de Souad Bahéchar sera le sujet de ce billet. Ne vous inquiétez si c’est la première fois que vous rencontrez le nom de l’écrivaine ou de son œuvre. C’est le cas pour moi aussi. La première rencontre a eu lieu dans un cours de … Continuer de lire « Ni fleurs ni couronnes », Souad Bahéchar

« De nos frères blessés », Joseph Andras

Pour une deuxième fois, le prix Goncourt du premier roman a couronné un des romans publiés chez la maison d’édition Actes Sud. Pour ce qu’il est de l’auteur, « Joseph Andras » n’est qu’un pseudonyme. « Un nouvel Emile Ajar ? », ceci a été la première pensée qui a effleurée mon esprit en apprenant cela. Sauf que ce dernier a refusé le prix attribué à son roman. Selon lui, … Continuer de lire « De nos frères blessés », Joseph Andras

Fantastic Beasts & Where to find them

«Les animaux fantastiques», David Yates

J’ai pu tenir douze jours avant que je ne succombe à la tentation d’aller assister à la dernière production de David Yates. « Les animaux fantastiques » ou « ’The fantastic Beasts » » avait tout pour nous rappeler l’univers qui berçait notre enfance, adolescence et jeunesse. Le premier étant le nom de Norbert Dragonneau auteur d’un manuel sur les animaux fantastiques qui ne manqua pas d’intriguer la jeune … Continuer de lire «Les animaux fantastiques», David Yates

Rire avec Dieu, Majrouh

«Rire avec Dieu», Majrouh

L’image du musulman comme elle a été dessinée par les aïeux est telle qu’elle nous enclave dans un statut de personne ayant un sérieux mortel ; incapable de rire ou même de sourire. Une image dans laquelle se retrouvent aussi les soufis malgré eux. Tous sont censés avoir peur du créateur, tellement peur qu’il est conseillé de garder toujours les yeux humides afin d’être prêt à … Continuer de lire «Rire avec Dieu», Majrouh