« Deux ans huit mois et vingt-huit nuits », Salman Rushdie

Passionnés des contes des mille et une nuit et de Salman Rushdie, vous serez servis. L’apostat de Khomeiny nous emmène dans une valse rocambolesque où les djinns côtoient les humains et où la terre devient un champ de bataille. Ce livre traduit au français par les éditions Actes Sud (plume de Gérard Meudal) est un manifeste de déshonneur. Sous l’histoire de Dunia et les Duniazat … Continuer de lire « Deux ans huit mois et vingt-huit nuits », Salman Rushdie

«14 Juillet», Eric Vuillard

Trois mois d’absence et pourtant, la passion ne s’est pas envolée. Elle est restée là, discrète, mais présente, à chaque discussion l’idée de reprendre la plume (ou le clavier) remuait dans notre esprit. Puis, vint l’attente, celle de l’autre, de voir qui prendra l’initiative en premier, lira un livre de la rentrée, en parlera, prendra des notes, rassemblera le tout dans un semblant de billet … Continuer de lire «14 Juillet», Eric Vuillard

«Baudolino» , Umberto Eco

Vertueux, homme de parole, juste parmi les justes, Baudolino a été tout, sauf ce qui a précédé. Ce jeune piémontais de naissance, fils de paysans est ordinairement adopté par Fréderic Barberousse, empereur du Saint-Empire germanique. Au long des cinquante ans qui suivirent, Baudolino va retranscrire le style de son créateur en narrant ses aventures. Le héros est aussi un menteur qui voit tous ses mensonges … Continuer de lire «Baudolino» , Umberto Eco

« Le Livre du Dedans », Rûmi

Natif de Balkh dans la province du Khorāsān (actuellement nord de l’Afghanistan), Djalal Dine Rûmi est considéré par plusieurs comme l’un des maîtres ayant le plus influencé la tradition soufie. Ses poèmes, ainsi que ses proses, font de lui le guide suprême de ceux qui cherchent la quiétude auprès du Très-Haut. Rûmi est aussi le cofondateur avec Shams Din Tabrizi de l’ordre Mevlavi, dict aussi … Continuer de lire « Le Livre du Dedans », Rûmi

«Le langage des oiseaux», Aṭṭār ‘Suite’

*ce billet est la suite du billet partagé précédemment Le langage des oiseaux, Aṭṭār. **La photo à la une est celle d’une performance artistique lors du festival des musiques sacrées de Fes (20e édition/2014) ayant pour thématique la conférence des oiseaux. Le fil conducteur de l’histoire est conduit par la huppe qui s’opposera aux oiseaux qui voulurent élire un roi parmi les leurs. Le choix de … Continuer de lire «Le langage des oiseaux», Aṭṭār ‘Suite’

«Le langage des oiseaux», Aṭṭār

De son titre original Mantic Uttairمنطق الطیر, de Farid Din-Attar est un livre imprégné par le soufisme poétique persan. Le livre compte trois traductions françaises dont la plus connue est celle de M. Garcin de Tassy intitulée le langage des oiseaux. Tassy, en sa qualité de fin connaisseur de la poésie philosophique et religieuse persane a traduit littéralement l’œuvre tout en essayant de rester le plus … Continuer de lire «Le langage des oiseaux», Aṭṭār

«Paroles d’un soufi», Kharaqânî

« Je n’ai ni maître ni disciple » clamait souvent Kharakânî dict Abu El-hassan l’un des premiers grand maître de la tradition soufie d’origine iranienne. Vivant au 1er siècle en Iran, il était considéré comme le maître suprême de son époque. Son œuvre a été relatée dans deux livres. Le premier, « La lumière des sciences » est rédigé au 13e siècle. Tandis que le deuxième est celui écrit … Continuer de lire «Paroles d’un soufi», Kharaqânî

Fantastic Beasts & Where to find them

«Les animaux fantastiques», David Yates

J’ai pu tenir douze jours avant que je ne succombe à la tentation d’aller assister à la dernière production de David Yates. « Les animaux fantastiques » ou « ’The fantastic Beasts » » avait tout pour nous rappeler l’univers qui berçait notre enfance, adolescence et jeunesse. Le premier étant le nom de Norbert Dragonneau auteur d’un manuel sur les animaux fantastiques qui ne manqua pas d’intriguer la jeune … Continuer de lire «Les animaux fantastiques», David Yates

Rire avec Dieu, Majrouh

«Rire avec Dieu», Majrouh

L’image du musulman comme elle a été dessinée par les aïeux est telle qu’elle nous enclave dans un statut de personne ayant un sérieux mortel ; incapable de rire ou même de sourire. Une image dans laquelle se retrouvent aussi les soufis malgré eux. Tous sont censés avoir peur du créateur, tellement peur qu’il est conseillé de garder toujours les yeux humides afin d’être prêt à … Continuer de lire «Rire avec Dieu», Majrouh