L’actualité littéraire de la semaine #1

Agenda, 

Livre Paris a ouvert ses portes sous une nouvelle nomination et une nouvelle identité visuelle. Toutefois, le fonds reste le même. Trois-mille auteurs attendus pour cette édition qui a donné à la Corée du Sud l’habit d’invité d’honneur. Il est sans dire que cette édition porte haut les couleurs de la résistance avec des dizaines de tables rondes autour de thèmes de la radicalisation, la violence, le terrorisme et j’en passe. Le salon a aussi convié trois villes africaines leurs donnant l’occasion d’exhiber leur culture. Brazzaville, Pointe-Noire et Constantine ont été mises à l’honneur.

Livre Paris était l’occasion à nos têtes d’affiche de sortir leurs livres des cartons et d’aller vanter les mérites de la littérature marocaine d’expression française chez les jacobins. Emmanuelle Sarrazin éditrice de l’oiseau indigo et co-organisatrice du festival du livre de Marrakech m’a aimablement remis la short-list de ceux qui ont fait le déplacement.

On y retrouve Abdellah Baida et son dernier livre « Nom de chien », Jean Zaganiaris et son « périple des hommes amoureux », Hicham Tahir et ses ruelles des pieds nues. Salim Jay, Dominique Nouiga, Pierre Hamlin et Lounja Charif.

Du côté des éditeurs, on ne pouvait pas imaginer un déplacement sans Retnani (Croisée des chemins), Nadia Salmi (Yomad), Chraibi (Marsam) et Bennani (Editions Tarik).

Autres les séances de dédicace et les rencontres organisées. L’occasion était présente aussi pour nos éditeurs nationaux de continuer le débat ouvert au SIEL autour des droits d’éditions et de distribution des livres africains en Europe.

High-Tech,

Livre Paris a introduit pour cette année le distributeur d’histoire courte, une sorte de machine qui imprime des histoires courtes que nous pouvons lire sans retenue. La robotique envahit aussi les librairies. PUF grande librairie parisienne renait et se dote d’un distributeur de bouquins. Une machine appartenant au géant de l’imprimerie Xerox qui joue le rôle d’imprimeur à la demande. En effet, il suffit de choisir un livre dans la bibliothèque numérique, taper sur un écran tactile. Le temps d’un expresso, votre livre sera imprimé, rogné et comportant une dédicace tapée si vous le désirez. Une invention qui permettrait aux nostalgiques de revenir sur des livres qu’on imprime plus.

Ainsi on peut imprimer “Déchirures” de Joyce Mansour, au lieu d’acheter un exemplaire d’occasion à 300 euros. Feuilleter “les Sables de la mer” de John Cowper Powys sans avoir à lire les 500 pages sur un ordinateur. Et dévorer “Milk and Honey” d’Elizabeth Jolley sans se faire envoyer un exemplaire d’Australie.  Biblio OBS

Médias,

Pour son édition spéciale salon du livre, LGL dicte la grande librairie réalise un taux d’audience record. Livre Hebdo n’est pas en reste puisqu’elle affiche enfin les 100000 de mentions j’aime sur Facebook. Pendant ce temps, le magazine littéraire conseille sur les auteurs en herbe. Pour les intéressés merci, d’écrire un commentaire et je vous envolerai des print-screen du magazine qui est en ma possession.

L’auteur préféré des Underwood, Thomas Yates retrouve le clavier et promet un retour sur la scène littéraire avec un livre retraçant la vie du couple présidentiel de House Of Cards. Seules les puristes comprendront.

Voilà, pour l’actualité littéraire j’espère que vous avez apprécié et je vous souhaite un bon début de semaine.

Sadiquement Livresque.

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